lalibre.be: Bonne nouvelle pour l’architecture francophone

Ah bon ? Le livre blanc de qui ?

lalibre.be: Bonne nouvelle pour l’architecture francophone.
https://www.lalibre.be/culture/arts/bonne-nouvelle-pour-l-architecture-francophone-5c3f84a59978e2710ebc9bf7

BX1: Molenbeek: avis positif pour la construction de 244 logements avenue du Port

Moi ce que j’e pense, cela dit, j’en pense pas moins…

Après l’architecture post-moderne tarte à la crème des années 80′, voici l’architecture crème à la glace… Fraise, vanille, pistache !

Certes il en faut pour tous les goûts, mais alors, le comité de censure « positive » est-il l’outils ad-hoc ?

BX1: Molenbeek: avis positif pour la construction de 244 logements avenue du Port.
https://bx1.be/molenbeek-saint-jean/molenbeek-avis-positif-construction-de-244-logements-avenue-port/

La Région bruxelloise taclée par l’auditeur au Conseil d’Etat | L’Echo

Cet errement en matière de marché public serait à l’image du reste à la RBC?

https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/bruxelles/la-region-bruxelloise-taclee-par-l-auditeur-au-conseil-d-etat/10058078.html

Shortlistage, la théorie du complot BMA ?

Vous lirez dans l’article ci-dessous que les 6 consortiums retenus doivent se choisir un panel de « bons architectes ».

Primo, les candidatures de ces consortiums étaient j’imagine déjà composées d’architectes. Que faut-il en déduire ? Les architectes proposés initialement feraient-ils partie des « mauvais architectes »?

Secundo, les consortiums ont, dans un premier temps, reçus le courrier qui les informait que leur candidature était retenue accompagné de l’annonce qu’ils recevraient prochainement la liste des bureaux d’architectes qu’ils devaient consulter… avant que l’organisateur ne se ravise dans un second courrier… (merci à la personne qui les a ramenés à l’ordre). Sans être madame soleil, l’on peut deviner que les promoteurs vont aller puiser leurs architectes parmi les « chouchous » du BMA… Liste où pas liste, le mal est fait.

Comme quoi, la rumeur qu’il existerait une liste d’architectes dans les bonnes grâces de « l’intelligentsia architectura » n’est peut-être pas qu’une rumeur infondée…

Car la rumeur suffit à donner vie pour de vrai à la liste. N’oublions pas que le promoteur immobilier n’est pas cynique dans le choix de son architecte par nature mais par nécessité, nécessité d’obtenir un permis ou de gagner un marché.

Notons également qu’un fine ce n’est plus l’architecture, la qualité architecturale, qui est jugée, mais l’architecte à qui l’on colle à priori une étiquette de banni ou d’autorisé à fréquenter la cour.

« … Pour le 19 juillet, les 6 consortiums vont devoir chacun remettre une proposition d’équipe de conception comprenant 1 paysagiste et de 3 à 5 bureaux d’architecture. Les promoteurs choisissent librement leur équipe de conception mais sont invités à viser la qualité, la diversité et l’innovation.…  »

http://www.sau.brussels/fr/actualites/la-sau-selectionne-6-consortiums-pour-le-dialogue-competitif-relatif-au-developpement-du

Bouwdictatuur ou pas ?

Un marché public à un candidat… ou pas ?

http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/charleroi-recherche-un-nouveau-bouwmeester-5aec9a46cd7028f079c78699

La charité se fout de l’hôpital…

Ouverture prochaine du musée Kafka, pas de permis, pas grave on ouvre quand même, c’est de la faute aux permis trop lent… Tentez d’en faire autant en tant que privé…

Et si cette rébellion contre l’imbroglio-réglementaire, miroir d’une région- compromis boiteuse, était salutaire, faisait jurisprudence ! Comment encore justifier les amendes administratives ?

On va nous rabattre les oreilles avec la réforme de grrrande ampleur du Cobat, dans les faits, elle est plus une réforme interne qu’externe. Vous risquez de ne pas être soufflé par l’accélération des procédures.

En tout cas, la prochaine fois qu’une administration reproche à un de mes clients d’avoir manqué de patience… Comme tout le monde, ou est le problème, elle se prendra en retour !

http://www.lesoir.be/154582/article/2018-05-02/bruxelles-quelques-jours-de-son-ouverture-le-musee-kanal-na-pas-son-permis

Les ar ne veulent pas de l’Ordre Nouveau !

Et pour les « pas abonné•es à la Libre », voici le texte littéral de l’article :

La réforme de l’Ordre des architectes arrive presque à son terme. Mais questionne et met mal à l’aise les architectes bruxellois.
CELA FAIT PLUS DE 15 ANS que l’avenir de l’Ordre national des architectes suscite moult discussions, négociations, dissensions aussi, voire accrochages. Scission or not scission ? Et encore, quelle scission ? Linguistique ? Régionale, puisque tel est le cadre réglementaire de leur profession tout autant que les lois et règlements dont ils doivent tenir compte dans leur travail quotidien ?

Le sujet a été lancé par Sabine Laruelle, alors ministre des Classes moyennes, qui fait un demi-pas en avant en 2008 en créant, au sein de l’Ordre national, deux sections linguistiques, l’une francophone et germanophone, l’autre néerlandophone. Une division qui présageait la naissance de deux Ordres séparés. En décembre 2016, son successeur, Willy Borsus, acte un accord péniblement atteint par les différentes associations professionnelles sur un texte reprenant les grands principes de la réforme : scission de l’Ordre national en un Ordre francophone et germanophone et un Ordre flamand, modalités de réforme de fonctionnement de l’institution, structures moins lourdes, procédures harmonisées, mise en place d’un service de proximité… Mais ce sera à son remplaçant, Daniel Ducarme, de l’officialiser, jusqu’au vote au Parlement et à l’approbation des arrêtés d’exécution. On en est, paraît-il, encore loin, un nouveau blocage étant survenu.

Prise de pouls

Un trio d’architectes bruxellois – Jasmine Kastaldi, Fabrizio Trobbiani et Vincent Dehon – a décidé de prendre le pouls de ses homologues, anxieux à l’idée d’une réforme qui écarterait les architectes œuvrant dans la capitale alors qu’ils représentent au moins un sixième de la profession, ou, du moins, qui effacerait leur positionnement géographique au profit de leur seule distinction linguistique. Le tout en leur nom personnel, pas au nom de la chambre bruxelloise de l’Ordre des architectes, dont ils sont tous trois membres francophones.

« Nous ne voulons pas être des excités du sujet ni donner de solutions », note Vincent Dehon, par ailleurs administrateur délégué du bureau GS3 architectes associés. « Le texte évoque deux Ordres, francophone et flamand. Mais où se situent les Bruxellois ? » Quoi de plus simple que de leur poser directement la question, ce qui fut fait par l’intermédiaire d’un court sondage envoyé aux 2 000 architectes bruxellois. C’était en mai et juin dernier. Six questions de fond leur ont été posées, plus 7 questions visant à s’assurer de la pertinence sociologique de l’échantillon des répondants. Près de 300 réponses complètes ont été enregistrées (292 exactement), représentant quelque 14 % des architectes bruxellois.

Qu’y apprend-on ?

– Plus de 9 architectes sondés sur 10 (93 %) estiment que les ordres professionnels ont encore un avenir. Ils sont néanmoins 71 % à souhaiter qu’ils se modernisent.

– Plus de 5 sur 10 (54 %) pensent que leur Ordre devrait rester national et près de 3 sur 10 (27 %) jugent qu’il devrait se scinder sur base régionale contre 12 % seulement qui s’accordent sur une scission communautaire, comme celle prévue dans le projet de réforme.

– Les sondés sont convaincus à 87 % que l’Ordre doit être indépendant du pouvoir politique. Autrement dit, pas besoin d’un commissaire du gouvernement et, a fortiori, d’un commissaire aux pouvoirs élargis comme le prévoit le projet de réforme.

– Enfin, près de 9 architectes sur 10 (89 %) sont favorables à ce que l’Ordre ait une mission qui comprend la défense de l’exercice de la profession… C’est d’ailleurs à lui que les architectes pensent en premier lieu en la matière, davantage qu’au monde associatif.

Un monde associatif peu fréquenté

« C’est une des missions d’un Ordre que de se positionner par rapport à ce qui relève de l’exercice de la profession (barèmes, calcul des heures…) et de faire des suggestions aux autorités », ajoute Vincent Dehon. De quoi laisser la défense des architectes au monde associatif. Un monde qui devrait d’ailleurs prendre la balle au bond. Etonnament – et cela a surpris le trio – 22 % seulement des sondés se disent membres d’une ou plusieurs associations. « Il ne pourra qu’y avoir une reconfiguration du monde associatif », dit-il encore, « mais à condition qu’il se renouvelle et se rajeunisse. »

Leur légitimité à représenter actuellement la profession dans son ensemble pose à tout le moins question pour les auteurs du sondage. En effet, 7 % seulement des architectes sondés se disent membres de l’Arib (Architects in Brussels) ou l’Uwa (Union wallonne des architectes) alors que ce sont ces deux associations régionales qui se trouvaient à la table des négociations de la réforme de l’Ordre mais également du CoBAT et du CODT… « Un des nombreux messages que ce sondage renvoie aux décideurs politiques. »

Bruxelles oubliée, Bruxelles perdante

Car la réalité bruxelloise de demain dans deux Ordres linguistiquement différents risque de tomber à rien. « Dans ce projet de réforme, et c’est terrible, le bureau bruxellois pourra réfléchir, cogiter, mais pas s’exprimer ni communiquer. On va aboutir à des Ordres sous tutelle d’un monde associatif aux contours pour le moins indéfinis. Et manifestement, les architectes bruxellois ne se reconnaissent pas ! » Et de demander au ministre Ducarme de revoir cette copie dont il a hérité.

C.M.

Mikolajczak Charlotte

http://www.lalibre.be/economie/immo/les-architectes-bruxellois-ne-veulent-pas-de-l-ordre-nouveau-59d4a61ecd70be70bccbbcd1#.WduwyWPGZwo.facebook

Plus ou trop, tout dépend de ce qu’on fait du pouvoir …

http://www.dhnet.be/actu/belgique/bruxelles-l-ex-cheffe-de-cabinet-de-rudi-vervoort-et-ses-pouvoirs-tres-importants-59d52db6cd70461d266eb0f9

Heureusement, les architectes ne sont pas des professions intellectuelles…

http://m.rtl.be/info/954647

Incertitudes, incertitudes urbanistiques et politiques !

https://m.lecho.be/dossier/bigboss/Quand-les-developpeurs-immobiliers-quittent-le-navire-Belgique/9933376